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24 février 2007

Analyse de sondage!

Une analyse intéressante des sondages ou comment dépasser les seuls chiffres présenter dans les médias !
 
On notera la volatilité du vote Bayrou et les 25% de son électorat près à voter Ségolène !
 
Cela va de paire avec de très bons sondages en ce moment, une forte montée de Ségolène et une forte baisse de Sarkozy! Nous n'accordions pas plus d'attention aux sondages quand ils étaient mauvais, faisons de même quand ils sont bons! Cela prouve une chose, il faut que l'on continue à remplir notre agenda de campagne tel que nous l'avons prévu en restant à l'écoute des Français pour modifier ce qui est mal perçu ou mal compris!
 
To be continued! 
 
 

Ségolène est une e-présidente ? Campagne en Polynésie depuis la métropole

 
 
Ségolène continue sa e-campagne, avec une initiative très salutaire!
 
Elle s'adresse directement aux Polynésiens... C'est une initiative que je trouver particulièrement intelligente! Même si nous savons bien que tout le monde n'a pas accès à internet, c'est une façon de pouvoir abattre des frontières et mener une vrai campagne qui ne concerne pas uniquement les parisianno-parisiens !!
 
Bravo Ségo, tu innoves encore ! 

23 février 2007

Pourquoi Eric Besson part-il ? Analyse d'une déclaration...

Je dois avouer ne pas très bien comprendre toute cette "affaire" sur le départ du député Eric Besson... M. Besson n'est pas un novice en politique, c'est une personne qui a eu d'importantes fonctions. Il en est de même dans sa vie professionnelle. Il sait donc ce que signifie être sous la pression de ces amis, des hommes politiques, des médias etc!

Il a été élu député en 1997, puis réélu en 2002. Il est Monsieur économie du parti socialiste. Il est maire d'un ville de la Drôme. Je trouve que cela fait beaucoup de responsabilités à gérer. Il m'inspire donc avant tout de l'admiration face à son talent de gestionnaire (et je le dis sans ironie) !

Je sais personnellement être critique sur mon parti, sur la gauche et encore plus sur mon pays. Se regarder le nombril et dire qu'on est le meilleur est un jeu aisé et tellement gratifiant qu'il n'en devient que moins intéressant. 

Cependant, je connais aussi l'histoire de mon parti, sa responsabilité dans la gestion d'un pays et dans la réalisation des valeurs auquelles il croit. Cela dépasse les propres considérations individuelles.

Nous somme actuellement plongé dans une campagne présidentielle, celle qui structure la vie politique française. Il est d'ailleurs sûr que la campagne législative se joue aussi le 6 mai 2007, car je ne suis pas sûr que les Français aient tant envie de cohabitation. Ils n'ont en tous les cas pas pris cette voie là en 2002.

La responsabilité des hommes et des femmes qui forment le parti socialiste les dépassent. Ils ont pour mission de porter partout la voix de Ségolène Royal. De défendre son pacte présidentiel et ses idées... Nous ne sommes pas un parti de supporters mais de militants. Ils sont donc tous invités à s'investir dans cette campagne et à mettre en mouvement les idées de la gauche. Participer et faire participer!

Pourquoi? Tout simplement car la gauche ne doit pas laisser la place à Nicolas Sarkozy. Les 5 années de gouvernement de cet homme limiterait toutes les possibilités de pouvoir après mener une politique sociale en France. Un exemple simple: après la baisse drastique des prélèvements obligatoires pour tous et surtout les riches, l'Etat aura les pieds et mains liés et plus de sous pour pouvoir mettre en place une politique volontariste...

Et comment faire pour les socialistes anti-royaliste? Cette question se pose. La personnalité de Ségolène Royal n'entraîne pas l'adhésion de tous les socialistes, même si "tous" les caciques du parti sont derrière elle. Je peux le comprendre. Une campagne présidentielle dans une République gaullienne est une campagne personnelle qui s'appuie sur la logistique d'un parti. Il est donc évident que cette campagne est orchestrée par Ségolène Royal. Or il y a des milliers de façon de faire une campagne présidentielle, et on peut trouver certains éléments dissonants. J'en appelle donc dans ce cas à l'esprit de responsabilité. Une campagne anti-Ségolène serait nuisible à toute la gauche. 

C'est dans cette optique là que je juge l'attitude du député Eric Besson. Comment a-t-il pu partir? Comment a-t-il pu laisser la candidate ou plutôt lui savonner joyeusement la planche? Comment a-t-il pu faire une analyse critique devant tous les médias de l'organisation de la campagne? 

Je ne comprends toujours pas! Surtout qu'il s'agit d'Eric Besson, un socialiste compétent et respecté... Je suis étonné d'un tel manque de responsabilité et d'une vision aussi individualiste de la politique. 

Je l'interprète donc malgré sa conférence de presse comme l'expression d'un égo démesuré. M. Besson n'est pas assez au centre de la campagne de Ségolène Royal, ce qui ne lui plaît guère... C'est la revanche des quarantenaires qui n'ont pas assez de poid au parti socialite. Cela est sûrement légitime (et très juste), mais quelques jours après l'annonce du pacte!!! Alors qu'il sait pertinamment que la droite tentera de présenter ce pacte comme dépensier!...

Attaquer de frond le "problème de cohérence des différentes propositions" est l'attitude d'un piètre militant... Je ne souhaite pas que nous soyons un parti de supporters, mais nous savons tout de même faire les bons choix! Entre le risque que Sarkozy entre à l'Elysée et le risque de ne pas être personnellement en accord avec l'organisation d'une campagne, je pense que le choix est vite fait!

Un parti est l'expression collective d'idéaux politiques... Monsieur a voulu se démarquer, s'individualiser... C'est dommage! Pour nous... pour lui... 

Alors maintenant, qu'il vote Ségolène ou pas! S'il en est à se poser ces questions, c'est qu'il est déjà bien loin du parti socialiste et de son histoire, et la conversion fut rapide!! 

20 février 2007

Nos politiques ont de l'humour !

Une vidéo sur les off de Karl Zéro... plutôt rigolo!
Je précise que la "connerie" dont parle si bien Sarkozy sont des jeunes de Sciences Po Lille qui ont débattu avec lui! C'est élégant M. le Ministre! 
 
 

Ségolène sur tf1 : avec les félicitations du jury!

Ségolène a passé son grand'o hier sur TF1. J'aime pas beaucoup ce terme de "grand o", comme si la politique était un jeu de trivial pursuite! Cependant, la puissance des médias télévisuel est telle que l'on peut voir l'importance capitale d'une telle émission.

Une preuve ? Les 8,7 millions de téléspectateurs hier ont regardé Ségolène Royal! C'était donc un très grand débat participatif...

Je vous livre la revue de presse faite par le Nouvel obs... On peut observer une chose, les éditorialistes, que l'on dit ségosceptique sont très enthousiastes sur la belle prestation de Ségolène Royal.

Je suis personnellement admiratif de la facilité qu'elle a démontré dans un tel dispositif! On perçoit très bien qu'elle a l'habitude des débats participatifs... Elle a été très complète et a montré toute sa compétence et sa légitimité. Je reste critique sur les deux dernières interventions. Les réponses de Ségolène sont polies et intéressantes, mais elle aurait dû selon moi être plus agréssive face à quelqu'un qui tenait des propos d'extrême droite et un autre qui voulait décrédibiliser tous les hommes et femmes politiques du pays! Il faut assi savoir donner de coups Ségolène ! 

 J'espère qu'elle aura sû vous convaincre!

 

Ségolène Royal sur TF1

NOUVELOBS.COM | 20.02.2007 | 10:04

 

De nombreux éditorialistes reviennent, mardi 20 février, sur la prestation de la candidate socialiste lors de l'émission "A vous de juger".
 
LIBERATION
Renaud Dely
 
"Elle a remis sa veste blanche. En quête de la recette qui avait assuré son succès à l'automne, Ségolène Royal a ressorti sur TF1 l'uniforme qui avait accompagné cette période de félicité dans les sondages. Les participants, ces "vraies gens" dont elle prétend se préoccuper au premier chef, les thèmes, relevant du cas particulier voire de l'intime, le décor, cette agora télévisée censée copier ses forums "participatifs", tout montrait que la candidate socialiste jouait hier soir à domicile. L'émission n'était pas le "traquenard" redouté par certains de ses proches, mais plutôt une consultation au fil de laquelle la candidate a distillé avis et recommandations, érigeant la politique en médecine du quotidien. Ségolène Royal a parfaitement exécuté sa partition. Pas sûr pour autant qu'un show télé bien balisé suffise à renouer un lien fragilisé avec les Français."
 
L'UNION
Hervé Chabaud
 
"La solution à tous nos problèmes est à puiser dans les recettes politiques des pays d'Europe du Nord ! Hier soir, Ségolène Royal est passée plus vite qu'à son tour par la case scandinave pour justifier sa certitude de remettre la France debout et dire son enthousiasme fondé sur la valeur ajoutée sociale. (...) Royal a déroulé son pacte présidentiel en prenant soin de rebondir sur chaque question posée pour en élargir l'assise et rappeler le maximum des propositions énumérées à Villepinte. (...) Mais se rend-t-elle compte que le ton qu'elle emploie pour répondre à certaines questions posées provoque une déperdition du fond de ses réponses ? Bien sûr, elle paraît à l'aise dans cette ambiance café du commerce et va même porter assistance avec un certain embarras à un handicapé en larmes. Bien sûr, elle est à l'écoute des personnes choisies pour l'interroger. (...) Mais son visage se durcit lorsque ses interlocuteurs prennent plaisir à la malmener et elle est alors hésitante. Preuve qu'il lui faut se blinder encore. Il lui reste deux mois pour retourner la situation."
 
LA REPUBLIQUE DES PYRENEES
Jean-Marcel Bouguereau
 
"L'enjeu était énorme hier soir pour Ségolène Royal. (...) La forme de l'émission privilégiant les expériences personnelles l'a transformée dans un premier temps en une sorte d'assistante sociale. C'était Ségolène, mère de tous les Français et des plus démunis, avec ce qu'il faut de compassion et d'écoute. Une écoute dont elle a fait l'alpha et l'oméga de sa campagne. (...) L'examen a été passé avec succès. Reste à savoir s'il aura fait changer l'opinion des Français qui, dans 26 sondages consécutifs, la disent battue par Nicolas Sarkozy."
 
LA REPUBLIQUE DU CENTRE
Jacques Camus
 
"Plus que jamais, hier soir, Ségolène Royal s'est comportée en "femme debout". Pendant plus de deux heures, sur le plateau de TF1, elle a gardé la posture. (...) Oui, à l'heure du "réajustement", Ségolène Royal a tenu à renouer avec ses "fondamentaux ". (...) A chaque question qui lui était posée, Ségolène Royal a commencé par remercier et répondre qu'elle était d'accord. Quitte, dans cet acquiescement consensuel, à flirter avec la démagogie poujadiste, comme en toute fin d'émission où a été dénoncé le "train de vie" des politiques. A peine interpellée sur le chiffrage de son pacte présidentiel, Ségolène Royal a plutôt bénéficié d'une bienveillante solidarité féminine. Et elle a pu, tout à loisir, insister sur les valeurs fondamentales que constituent pour elle la famille, l'éducation et la formation. En ramenant, à chaque fois qu'il était possible, le débat sur ce terrain très affectif, Ségolène Royal est redevenue la "candidate nounou" qui veut aider la France à sortir de ses souffrances. (...) Ségolène Royal a recouru hier soir à un usage immodéré du "je". Comme au temps où les sondages la poussaient à ne croire qu'en elle!"
 
LES DERNIERES NOUVELLES D'ALSACE
Olivier Picard
 
"Qui, il y a seulement deux mois, aurait imaginé Ségolène Royal dans une telle situation ? Contrainte à l'exploit dans une émission de télévision pour tenter d'inverser le pronostic qui donne Nicolas Sarkozy largement gagnant contre elle au second tour, avec 10 points d'avance ? Le verdict pour hier soir? Elle a été bonne. Très bonne. Tout comme Nicolas Sarkozy quinze jours avant elle. Elle jouait sur son terrain - le débat participatif, elle connaît ça par coeur - et elle a maîtrisé l'exercice sans trac apparent, en dépit de l'énorme pression qui pesait sur ses épaules. Oui, elle a dominé l'émission avec cette espèce de naturel qui lui a permis de pouvoir concourir à la présidence de la République. Oui, avec le même talent que son rival de droite, elle a su utiliser le concept de "J'ai une question à vous poser" pour faire brillamment l'autopromotion de son programme, et d'elle même."
suivra Imprimée par webcot AFP le 20/02/2007 à 04:16 
 
L'INDEPENDANT DU MIDI
Bernard Revel
 
"Alors, Ségolène, elle a été bonne? Elle s'en est sortie? Elle a été à la hauteur? Elle n'a pas fait de gaffes? Les mauvais sondages ne l'ont pas déstabilisée? C'est curieux les questions qui se posent dès lors qu'il s'agit d'une femme. Remarquez, elle a l'habitude. "Un homme ne voit pas ses compétences mises en cause en permanence", a-t-elle dit hier soir. Une femme, oui. Elle peut en témoigner. Et c'est pourquoi, constate-t-elle, "c'est beaucoup plus dur pour une femme." On se moque d'elle. On prétend qu'elle n'a rien à dire. Mais cela ne fait que la renforcer dans sa détermination. Elle est prête, affirme-t-elle. Elle met en avant son expérience, son identité de femme, son idée moderne de la politique, son "regard nouveau". Elle a fait passer l'émotion. Elle a développé ses idées avec pragmatisme. Elle a refusé toute "polémique politicienne", hormis quelques allusions au "candidat de droite". Elle croit en elle. Alors oui, elle a été bonne."
 
LIBERATION CHAMPAGNE
Jorge d'Hulst
 
"Ségolène Royal a, comme à Villepinte, laissé parler son coeur. C'est dans ces moments là qu'elle est la meilleure. Elle a retracé son itinéraire, rappelé qu'elle a été élève de l'ENA, travaillé pendant sept ans aux côtés de François Mitterrand, préparé les sommets internationaux pour lui, été trois fois ministre, a ravi le conseil régional de Poitou-Charentes à un Premier ministre. (...) Il y a assurément de la solidité dans cette femme. Au lieu de donner une inflexion dans sa campagne, elle a revendiqué sa façon de faire de la politique autrement. (...) Ségolène Royal considère qu'il faut tout simplement revenir aux fondamentaux. A commencer sur le plan économique. L'électorat de gauche a été sans aucun doute sensible à tous les gages qu'elle lui a donnés lors de cette émission. (...) Hier soir, Ségolène Royal a été fidèle à sa stratégie du départ: être concrète, proche des problèmes quotidiens des Français. Et cela lui a réussi dans la mesure où les questions ont surtout porté sur ces sujets là. De ce fait, elle n'a pratiquement jamais été en difficulté. Cette autre façon de faire de la politique qui passait jusque-là chez elle pour une faiblesse s'est transformée hier soir en force."
 
LA MONTAGNE
Alexandre Morel
 
"Son " pacte présidentiel " au poing, Ségolène Royal est entrée dans une " nouvelle phase " de sa campagne plus offensive plus resserrée sur quelques idées force, comme elle s'est employée à le faire, hier soir, sur TF1 (...). Servie, dès le départ, par une formule tenant du " débat participatif " qui lui est cher (...) la candidate socialiste s'est voulue proche des gens (...). Leur évocation lui permet d'esquisser un socialisme compassionnel qui réconcilierait la protection des plus faibles et la relance de l'économie, avec pour inspiration maintes fois répétée les social-démocraties du nord de l'Europe. (...) Elle a ainsi articulé un discours qui se veut cohérent et innovant en faisant des subventions, aides et autres allégements de charges de l'État, une politique de discrimination positive pour les entreprises qui investissent, créent de l'emploi ou sont exposés à la conquête des marchés extérieurs. Une sorte de " gagnant-gagnant " qu'elle applique aussi à l'avenir politique en suggérant une ouverture d'entre deux tours (...)".
 
L'EST REPUBLICAIN
Pierre Taribo
 
"La démocratie directe fonctionne de telle manière qu'une émission de télévision style " polity-show " peut vous tuer ou vous maintenir à flots. Alors on dira que Ségolène Royal, plutôt à l'aise dans cet exercice, n'a pas mal digéré ce mille-feuilles de questions. Mais sa performance sera-t-elle suffisante pour relancer la machine ? Réponse aux prochains sondages. En attendant on aura retenu l'habituelle brassée de " je et de moi " -peut-être une manière d'affirmer " je veux, donc je peux ? "-, le mélange d'engagements et d'imprécisions sur les moyens qui caractérise sa philosophie de l'action, les annonces, formules, proclamations qui n'ont jamais crée un seul emploi, les incantations sur le thème de l'ordre juste, le moment d'émotion géré avec tact et sensibilité, lorsque la situation des handicapés a été abordée."

15 février 2007

les communicants sont bien présents !!

Quand les communicants se battent sur la défense de leurs candidats préférés... deviennent-ils des politiques ?

 

14 février 2007

François Chérèque appelle les journalistes à faire leur travail !

François Chérèque a une très bonne idée : que les journalistes fassent leur travail. Pendant l'émission de PPDA où 100 Français posent une question à un candidat en l'occurence Nicolas Sarkozy, des "bourdes" sont dites et personne ne corrige, personne ne note! 

Comment Nicolas Sarkozy fait des bourdes et n'est pas taxer d'incompétence ? de nullitude ? On ne se demande pas s'il va renoncer ? 

Et oui car :

  • "le taux d'inflation était de 24% en 1966" et personne n'est choqué????
    • la réalité : 2,7%
  • les classes moyennes n'accèdent plus à la propriété????
    • Ah bon! pourtant 56% des Français sont propriétaires... pas moins qu'avant!!
  • la moitié des salariés sont au SMIC ????
    • pourtant le chiffre est en réalité de 17% (sûrement de trop)

On se demande réellement si parfois les guignols n'ont pas raison... le rouleau compresseur médiatique qui s'abat parfois sur Ségolène Royal peut être très clément avec M. Sarkozy!!

Vive les journalistes! Vive le débat démocratique!

Spot du MJS...

12 février 2007

Sarkozy un libéral qui ne s'assume pas!

Sarkozy promeut une politique clairement libérale... ultralibérale diront certains! Je ne souhaite pas trancher ce débat doctrinal qui est en réalité sans grande importance. 

Que ce soit un libéral politique est une très bonne chose. C'est quelqu'un de gauche qui vous le dit et je suis cohérent. La quasi totalité des hommes et femmes politiques sont des libéraux politiques : ils sont pour la liberté! Cette signification du mot libéralisme a été totalement dévoyée! 

Pour l'imaginaire collectif, être libéral signifie avoir des positions économiques qui favoriser la libéralisation des échanges et une politique de la puissance publique limitée au stricte minimum. Ce libéralisme est aussi représenté par Sarkozy: il est clairement pour la libéralisation du travail! Il pense que le marché est un bon allocataire des ressources et un bon redistributeur des revenus! Ceci est son plus strict droit! Je ne suis pas en accord avec lui, mais son choix est respectable!

Je comprend beaucoup moins la logique quand dans le même moment, il présente (cf. lundi dernier sur TF1) une vision complètement passéiste et conservatrice de la famille... A des questions et insistances sur la mariage homo, il livre à son auditoire une vision qui montre un individu enfermé dans une vision hypocrite et anachronique de la famille!

Je me demandais donc : pourquoi Sarkozy n'assume pas sa vision libérale de la société et l'appliquerait-il pas à la famille ? Sarkozy est-il un libéral qui ne s'assume pas ?

08 février 2007

Les débats participatifs, c'est quoi ? Regardez !!

 
Voici ce qui a été présenté lors du meeting à Paris le 6 février 2007... 

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