02 mai 2007
La France en grand, la France solidaire, la France présidente!
Dimanche 6 mai sera un jour important de l'histoire de la République.
Après le 21 avril 2002, qui constitue une des pages sombres du passé, il faut maintenant écrire l'avenir. Il est important de penser aux générations qui viennent et à ce que l'on souhaite que la France devienne.
Face à l'attitude d'un candidat de la droite dure qui divise, Ségolène Royal propose tout en sérénitude (sic), un pacte avec les Français. Elle nous propose en 7 piliers ce que demain nous pouvons réaliser ensemble.
Loin des caricatures de M. Sarkozy qui se victimise pour paraître touchant, Ségolène Royal a, après des mois d'écoute des Français, montré que la gauche était capable de se réformer et de proposer des solutions nouvelles pour le pays. Loin de tout dogme, le pacte présidentiel s'adresse à tous pour mettre en oeuvre ce qui marche et ce qui est bon pour la France pour relancer l'emploi, faire vivre les énergies du pays et la solidarité dans un monde plus juste et une Europe plus forte.
Je vous appelle donc à faire le choix de l'avenir, le choix de l'audace, le choix de la solidarité et du rassemblement,
Car nous ne faisons pas de distinction entre ceux qui se lèvent tôt et ceux qui se couchent tard, ceux qui bénéficient des aides sociales et ceux qui entreprennent, ceux qui ont une famille et ceux qui n'en veulent pas...
Nous nous adressons à tous pour mettre en avant le vivre ensemble...
Pour une France plus juste et une France plus forte,
Votez tous SEGOLENE ROYAL !
11:28 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségo, ségolène, sarkozy, présidentielle, 2007, élection, politique
18 mars 2007
Ségolène Royal s'est engagée sur une VIème République !!!
Ségolène Royal a du comprendre que les enjeux de cette campagne sont importants. Bien plus important que du rafistollage. Elle préconnise donc une VIème République... Quelle bonne chose!
Cette nouvelle République qui doit permettre de mieux faire vivre la démocratie en France - notons que le Sénat n'a jamais connu de majorité de gauche !!!! - repose sur 4 principes.
- une démocratie parlementaire revivifiée qui va mettre fin au cumul des mandats
- une démocratie sociale qui va faire faire à la France un bond vers le futur en modernisant le dialogue social
- la garantie des "solidarités de base" avec "le maintien des services publics sur tout le territoire"
- la démocratie territoriale
C'est bien une nouvelle République qu'elle propose. En s'engageant clairement sur cette 6ème République, elle incarne le changement dont la France a besoin.
Vive Ségolène!
16:35 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, royal, élection présidentielle, politique, ump, ps, 2007
01 mars 2007
Les intellectuels sont toujours de gauche !!!
Malgré les discours médiatiques alarmistes pour annoncer le bouleversement, personne n'est plus aujourd'hui dupe!
Alain Finkielkraut critique l'état de délabrement de la gauche française. Max Gallo votera Sarkozy. Pascal Bruckner n'est pas conquis par Ségolène Royal! Et le Nouvel obs de titrer que les intellos virent à droite!
Pourtant Ségolène sait maintenant qu'elle pourra compter sur eux!
Déjà pendant une soirée organisée au Bataclan, les intellectuels de la gauche française ont affirmé leur soutien à la Zapatera. On peut retenir l'intervention de Philippe Torreton (acteur) à propos de "Narkozy"...
" Avant qu'il ne soit trop tard "
"Le 22 avril, il sera trop tard. Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s’apercevoir que l’élection présidentielle s’est faite sans nous, malgré nous.
Nous refusons cette défaite trop souvent annoncée. Nous n’admettons pas que l’on vote à notre place. Nous n’acceptons pas que des sondages fabriquent une élection. Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n’est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste.
Qu’elle prenne le temps d’écouter les Français, et on la soupçonne de n’avoir rien à dire. Qu’elle annonce longuement son pacte présidentiel, et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements. Qu’elle-même ou son entourage soient victimes de procédés de basse police, et on préfère retenir l’air de la calomnie plutôt que de s’alarmer pour la démocratie. Qu’elle assume son identité de socialiste, et on lui reproche de se plier à un appareil. Qu’elle revendique sa part de liberté, et on l’accuse de se méfier de sa famille. Qu’elle réussisse un meeting électoral ou une émission télévisée, et on lui oppose immédiatement des enquêtes d’opinion aussi fluctuantes qu’incertaines.
Nous ne nous laisserons pas intimider. Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne. Nous parions sur cette gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l’écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions, une gauche ambitieuse et audacieuse. Et nous savons que ce n’est pas n’importe quelle droite qui risque de l’emporter.
Jamais candidat de droite n’aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est, tout à la fois, le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l’argent. Favorable à un renforcement des pouvoirs présidentiels, il incarne la tentation du césarisme contre l’approfondissement de la démocratie. Engagé aux côtés de l’actuelle administration américaine, il incarne le risque des aventures impériales, du choc des cultures et de l’affrontement des peuples. C’est le candidat de la peur. Des peurs qu’il exploite – celles de l’avenir, du monde, de l’étranger, des jeunes – mais aussi des peurs qu’il inspire en convoquant l’imaginaire de l’homme fort, du chef vindicatif et exalté, épris du pouvoir et de lui-même.
Contre ce danger, Ségolène Royal est la candidate de l’espérance. Elle l’a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique. L’espérance d’une république nouvelle, rompant avec un présidentialisme étouffant pour un parlementarisme vivant. L’espérance d’une démocratie qui ne se réduirait plus à un pouvoir personnel, avec ses courtisaneries, ses impunités et ses privilèges. L’espérance d’une France enfin réconciliée avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse dans sa diversité.
Mais l’indifférence peut tuer l’espérance. Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n’avons plus d’excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n’est plus temps de se faire plaisir, en perdant de vue l’enjeu décisif. Nous affirmons qu’il n’est de soutien entier que critique, de loyauté que lucide, de solidarité qu’indépendante, et nous resterons fidèles à cet engagement. Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour.
Cette élection n’est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l’avenir du monde. C’est pourquoi, contre une droite d’arrogance, nous appelons à choisir, dès le 22 avril, une gauche d’espérance, en votant Ségolène Royal."
La liste des signataires
Marc Abélès, anthropologue. Laure Adler, journaliste. Elisabeth Alles, anthropologue.Paul Allies, politiste. Mathieu Arnoux, historien. Pierre Arnoux, mathématicien. Jacques Audiard, réalisateur. Jean-Pierre Azéma, historien. Muriel Badet, historienne de l’art. Sébastien Balibar, physicien. Nicolas Bancel, historien. François Barat, cinéaste. Michel Barak, historien. Dominique Barella, magistrat. Christian Baudelot, sociologue. Anna Bellavitis, historienne. Yehezkel Ben-Ari, biologiste. Samuel Benchetrit, écrivain. Michel Bénichou, avocat. Carmen Bernand, anthropologue. Arno Bertina, écrivaine. Dominique Besnehard, producteur. Philippe Besson, écrivain. Didier Bezace, metteur en scène. Sylvie Blocher, artiste. Bernard Bobe, chimiste. Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe. Daniel Bougnoux, philosophe. Seloua Luste Boulbina, philosophe. Jean-Claude Bourbault, comédien. William Bourdon, avocat. Jean-Pierre Brigaudiot, plasticien. Geneviève Brisac, écrivaine-éditrice. Michel Broué, mathématicien. André Burguière, historien. Marilyne Canto, cinéaste. Pierre Cartier, mathématicien. Claude Chambard, écrivain. Marc Chaperon, mathématicien. Noëlle Châtelet, écrivaine. Monique Chemillier-Gendreau, juriste. Patrice Chéreau, metteur en scène. Jean-Claude Chevallier, linguiste. Hélène Cixous, écrivain. Olivier Cohen, éditeur. Annie Cohen, écrivaine. Catherine Corsini, réalisatrice. Sylvian Coudène, pianiste, Dir. Ecole de musique. Marie Coulais , éditrice de musique. Marlène Coullomb, universitaire. Pierre-Louis Curien, mathématicien-informaticien. Paule Darmon, écrivaine. Robert Delpire, éditeur. Erwan Diantelli, anthropologue. François Dubet, sociologue. Jean-Michel Ducomte, avocat. Alain Ehrenberg, sociologue. Bernard Faivre d’Arcier. Betty Felenbok, biologiste. Marc Ferro, historien. Cynthia Fleury, philosophe. Alain Forest, historien. Antoinette Fouque, psychanalyste. Anne-Marie Garat, écrivaine. Françoise Gaspard, sociologue. Jean-Pierre Gattegno, écrivain. Marie-France Giret, pianiste. Maurice Godelier, anthropologue. Anouk Grinberg, comédienne. Martial Guédron, historien de l’art. Jean Guiloineau, écrivain-traducteur. Gérard Haller, écrivain. Karen Hansen, artiste. Alain Hélissen, écrivain-chroniqueur. Françoise Héritier, anthropologue. Denis Herlin, musicologue. Serge Jakobowicz. Jean Jamin, anthropologue. Catherine Jeandel, géochimiste. Louis Joinet, magistrat. Pierre Joliot, biologiste. Geneviève Joutard, historienne. Philippe Joutard, historien. Jean Kehayan, journaliste. Jacques Julliard, historien. Christiane Klapisch-Zuber, historienne. Julia Kristeva, universitaire-psychanalyste. Jean Labib, producteur. Guy Lacour, universitaire.Nicole Lapierre, sociologue. Françoise Lavocat, littérature comparée. Armelle Le Bras-Chopard, politologue. Michèle Leduc, physicienne. Jean-Paul Lévy, avocat. Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien. Daniel Lindenberg, historien. Dyssia Loubatière, assistante à la mise en scène. Michèle Manceaux, écrivain-journaliste. Frédéric Martel, sociologue. François Marthouret, comédien. Mireille Martin, mathématicienne. Dominique Méda, philosophe. Khaled Melhaa, journaliste-producteur. Eric Michaud, historien de l'art. YvesMichaud, philosophe. Jean-Pierre Mignard, avocat. Philippe Minard, historien. Ariane Mnouchkine, metteur en scène. Sarah Moon, photographe. Jean-Paul Moreigne, psychiatre-psychanalyste. Janine Mossuz-Lavau, politologue. El Mouhoub Mouhoud, économiste. Bernard Murat, directeur de théâtre. Roland Nadaus, écrivain. Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue. Pap Ndiaye, historien. Monique Nemer, écrivaine-éditrice. Alain Omont, astrophysicien. Alfredo Pena Vega, sociologue. Michel Piccoli, comédien.. Martyne Perrot, sociologue. Michelle Perrot, historienne. Thomas Piketty, économiste. Etienne Pion, président d’un mouvement laïque .Evelyne Pisier, juriste. Emmanuel Poisson, historien. Christophe Prochasson, historien. Pierre Raterron, artiste-auteur. Elisabeth Roudinesco, historienne-psychanalyste. Roland Rappaport, avocat. Yannick Ripa, historienne. Joël Roman, philosophe-éditeur. Jean-Paul Scarpitta , metteur en scène. Leïla Sebbar , écrivain. Claude Servan-Schreiber, écrivaine. Fabienne Servan-Schreiber, productrice. Emmanuelle Sibeud, historienne. Philippe Sollers, écrivain. Maria Stavrinaki, historienne. Benjamin Stora, historien. Martine Storti, écrivaine. Irène Théry, sociologue. Pierre Tambourin, biologiste. Philippe Torreton, comédien. Pierre Tournier, historien. Jacques Treiner, physicien. Lucette Valensi, historienne. Agnès Verlet, écrivaine. Daniel Vigne, metteur en scène. Jean Viard, sociologue-éditeur. Fabienne Vonier, productrice-distributrice. Emmanuel Wallon, sociologue. Catherine Weinzaepflen, écrivain.
14:45 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, intellectuels, politique, élection présidentielle, ump, ps, 2007
Jospin le retour ! Dommage...
Jospin a été un grand Premier ministre de l'histoire de la Vème République. Il a malheureusement échoué le soir du 21 avril 2002 après une campagne complexe mal gérée!
Il a donc décidé de partir! Cet acte est d'un rare courage politique. Les désaveu politique ne doivent pas stopper pour autant une carrière mais un tel séisme est plus qu'un désaveu, c'est une vraie crise de la démocratie.
Deux solutions s'offraient à lui. ll en a choisit malheureusement une troisièmre!
Il aurait pu redevenir un militant lambda du 18ème arrondissement de Paris, participant aux assemblées générales, votant pour choisir ses candidats et faire ainsi vivre la démocratie interne du parti socialiste. Une telle solution est improbable après avoir tenu pendant 5 ans la destinée d'un pays.
Il aurait pu devenir une autorité morale du parti socialiste et de la gauche de gouvernement en général! La gauche dispose de ses grandes personnalités qui ont façonné son histoire : Jaurès, Blum, Mendès France, Mitterrand... Mais aussi Mauroy, Rocard, et d'autres! Jospin aurait pu faire parti de ce clan. Il aurait pu "prendre de la hauteur"...
Le problème est que Jospin a claqué la porte le soir du 21 avril 2002! Ce courage politique a été personnellement difficile à avaler! Chose compréhensive mais chose néfaste, car 5 ans après, que la question de son retour se soit posée à un moment est proprement désolante pour le parti socialiste!
Enfin, la question se pose: que fait Lionel Jospin dans le comité de campagne de Ségolène Royal ?
La réponse est simple, il est une caution accordée aux derniers jospinistes antiségolène! Le rassemblement de la famille socialiste est une bonne chose quand elle concerne des hommes et femmes politiques qui ont encore un pouvoir politique fort sur un réseau d'élus et de militants, bref quand ils représentent quelque chose. Or Jospin représente le passé et la jospinie est en lambeaux!
Partir trop tôt ou revenir trop tard... tout est une question de timing! Mais pourquoi revenir est une question, tout court!
01:31 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségo, sarko, sarkozy, ségolène, royal, présidente, élection présidentielle
24 février 2007
Ségolène est une e-présidente ? Campagne en Polynésie depuis la métropole
19:30 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségo, ségolène, sarko, sarkozy, élection présidentielle, politique, umps
20 février 2007
Ségolène sur tf1 : avec les félicitations du jury!
Ségolène a passé son grand'o hier sur TF1. J'aime pas beaucoup ce terme de "grand o", comme si la politique était un jeu de trivial pursuite! Cependant, la puissance des médias télévisuel est telle que l'on peut voir l'importance capitale d'une telle émission.
Une preuve ? Les 8,7 millions de téléspectateurs hier ont regardé Ségolène Royal! C'était donc un très grand débat participatif...
Je vous livre la revue de presse faite par le Nouvel obs... On peut observer une chose, les éditorialistes, que l'on dit ségosceptique sont très enthousiastes sur la belle prestation de Ségolène Royal.
Je suis personnellement admiratif de la facilité qu'elle a démontré dans un tel dispositif! On perçoit très bien qu'elle a l'habitude des débats participatifs... Elle a été très complète et a montré toute sa compétence et sa légitimité. Je reste critique sur les deux dernières interventions. Les réponses de Ségolène sont polies et intéressantes, mais elle aurait dû selon moi être plus agréssive face à quelqu'un qui tenait des propos d'extrême droite et un autre qui voulait décrédibiliser tous les hommes et femmes politiques du pays! Il faut assi savoir donner de coups Ségolène !
J'espère qu'elle aura sû vous convaincre!
Ségolène Royal sur TF1
NOUVELOBS.COM | 20.02.2007 | 10:04
11:44 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, royal, politique, ump, ps, élection présidentielle, 2007
07 février 2007
Ségolène en meeting à Paris : un grand succès !!
21:20 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, sarkozy, élection présidentielle, politique, paris, UMP, PS
05 février 2007
La presse et les débats participatifs...
Les débats participatifs esquissent le projet de Mme Royal
GRENOBLE ENVOYÉE SPÉCIALE
Aux médias "amis du pouvoir, à ceux-là mêmes qui se demandent si je vais tenir, qui relaient tous les pièges, toutes les chausse-trappes, je leur dis qu'avec vous je n'ai pas peur, nous resterons debout et nous combattrons". C'est sur un ton très offensif que Ségolène Royal a conclu, jeudi 1er février, son dernier débat participatif consacré à la jeunesse. Malgré les interventions du public, certaines présélectionnées, d'autres spontanées, le débat, devant près de 4 000 personnes, s'est transformé en meeting. Citant les trois jeunes électrocutés de Clichy, la candidate socialiste a promis la "vérité à leur famille (…) au-delà du mensonge du ministre de l'intérieur". Le 6 février devrait s'ouvrir une étape, plus classique, avec un premier gros meeting à Paris, – sans la présence de Lionel Jospin qui a décliné l'invitation en faisant savoir qu'il était déjà "pris". Le 11 février, Mme Royal dévoilera son projet présidentiel. La pression et les attentes s'accentuant autour de cette date, les socialistes s'emploient désormais à les relativiser, en soulignant qu'il s'agira surtout de la présentation de "grandes orientations".
Pas de propositions? Peu audible durant la "phase d'écoute" des débats participatifs, Mme Royal a cependant déjà émis une série de mesures au cours des quatre débats participatifs qu'elle a elle-même menés. Bilan."Une nouvelle donne avec la jeunesse", Grenoble, 1er février. Mme Royal prône la création d'un "droit au premier emploi" pour les jeunes qui ne devront pas rester plus de six mois sans emploi ou formation qualifiante, et la création d'une allocation d'autonomie pour les étudiants et les jeunes travailleurs en difficulté, "avec quelques contreparties, par exemple, (…) faire du soutien scolaire". Une "nouvelle génération" de logements, confiés aux régions, sera réservée à ces étudiants et jeunes travailleurs. La candidate propose des "bourses tremplins", des prêts à taux zéro de 10000 euros pour les jeunes, réunis dans des "ateliers de la création" et désireux de monter un projet. Le nombre des emplois tremplins, nouvelle version des emplois-jeunes mis en place dans les régions, sera porté à 500000. L'Etat financera le permis de conduire de ceux qui ont réussi leur CAP. Une carte santé jeune sera créée, tandis que la contraception deviendra gratuite pour "toutes les jeunes filles de moins de 25 ans".
"L'excellence environnementale", Montluçon (Allier), 24 janvier. Mme Royal nommera un vice-premier ministre chargé du développement durable. Les associations environnementales seront considérées comme "de véritables auxiliaires de service public" et feront leur entrée dans les comités d'entreprise. Un programme national de réduction des pesticides sera mis en place et la loi sur l'eau "refondée" pour faire respecter le principe "pollueur payeur". Une réforme de la fiscalité écologique sera engagée, incitative pour les voitures électriques ou utilisant des biocarburants, dissuasive pour les véhicules les plus polluants. Aucun permis de construire "ne sera plus délivré s'il n'intègre pas les énergies renouvelables [solaire, géothermie, filière bois, énergies éoliennes], ce qui permettra de diviser par deux, voire trois, le prix des charges locatives"; un "vaste plan" d'isolation thermique des logements anciens sera lancé. La candidate veut engager un programme d'"extinction progressive des centrales nucléaires les plus anciennes et les plus dangereuses".
Des états généraux de l'agriculture seront lancés, ainsi que la réforme de la politique agricole commune et la régionalisation d'une partie des aides, qui devront devenir "transparentes", au bénéfice, notamment, de l'agriculture bio. Les aides à l'irrigation seront supprimées et "un moratoire" sur les OGM déclenché.
"La sécurité logement", Roubaix (Nord), 19 janvier. La construction de 120000 logements sociaux par an sera mise en œuvre. Dans les communes qui ne rempliraient pas leurs obligations, l'Etat réquisitionnera les terrains. Tout programme de constructions neuves "devra comporter une part de logements sociaux". A défaut, l'Etat interviendra pour transformer une partie de ces logements en logements sociaux. Les terrains appartenant à l'Etat "seront mis en vente pour les collectivités locales qui veulent faire des logements sociaux à moitié prix de celui du marché". La puissance publique apportera "sa garantie aux plus modestes et se substituera aux impayés de loyer lorsqu'ils correspondent à un accident de l'emploi". Un service public de la caution sera institué. Les aides au logement seront revalorisées. Pour favoriser l'accès à la propriété, des "crédits bon marché" seront mis en œuvre.
"Le pacte social", Strasbourg, 20 décembre 2006. Pour relancer l'activité, "un plan massif pour l'innovation et la recherche" sera mis en œuvre dès 2007, les partenariats entre recherche publique et privée encouragés et un statut européen du chercheur lancé. Le rôle des syndicats sera renforcé, fondé sur leur représentativité aux élections, la reconnaissance des accords majoritaires, et le droit de vote des représentants des salariés "dans les instances de décision des entreprises". Avec les partenaires sociaux, le chantier de la sécurisation des parcours professionnels s'ouvrira. "Une protection sociale des entrepreneurs" sera créée. Les aides publiques aux entreprises seront conditionnées aux créations d'emplois "de qualité". Si les entreprises licencient ou délocalisent, ces aides seront "remboursables". L'impôt sur les bénéfices des entreprises deviendra modulable selon qu'elles réinvestissent dans l'entreprise ou qu'elles distribuent des dividendes. Enfin, Mme Royal a repris à son compte l'idée lancée par Martin Hirsch,président d'Emmaüs, de créer un revenu de solidarité active pour les travailleurs pauvres.
Source : Le Monde00:25 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, le monde, débats participatifs, ségolène royal, royal, élection présidentielle, 2007
28 janvier 2007
La LCR: pro-Ségolène ?
Pour une fois, l'extrême gauche agit en responsabilité! Que s'est-il passé cette année pour que la LCR n'axe pas sa campagne sur une remise en cause des deux grands partis traditionnels de gouvernement?
Généralement la LCR tout comme LO axent leur campagne sur une logorrhée : tous les mêmes! Et pourtant cette campagne présidentielle marque un son différent. Le séisme du 21 avril aurait-il joué un rôle ? Ne souhaitent-ils pas encore 5 années de gouvernement Sakozy ? Ont-ils été séduit par Ségolène Royal ?
Difficile à dire... La nouvelle est de toute façon réjouissante si elle perdure!
Effectivement, la droite n'est pas la gauche et la politique menée au gouvernement pendant 5 ans aurait été bien différente si c'est la gauche qui avait été au commande! Il est temps de marquer les différence et de montrer que nous souhaitons autre chose. Il est aussi temps que l'extrême gauche agisse en responsabilité: les travailleurs qu'ils souhaitent représenter ont tout à perdre d'une présidence Sarkozy.
14:08 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : extrême gauche, LCR, LO, PS, UMP, Sarkozy, Royal
25 janvier 2007
Faut-il attaquer Nicolas Sarkozy ou son bilan ?
La question de la tactique de campagne se pose ouvertement... Les candidats des grands partis, comme il faut dire aujourd'hui, doivent-ils s'opposer en se centrant sur la personnalité de leur adversaire ou bien doivent-ils centrer sur leur appartenance politique?
Il semble que le staff de Nicolas Sarkozy cherche à se centrer sur la personne de Ségolène Royal qu'ils n'arrivent pas à comprendre. Ils n'arrivent surtout pas à comprendre comment elle réussit à tant intéresser les Français! Je pense personnellement qu'ils ne sont pas au bout de leur peine car elle continue d'intéresser et sa nouvelle façon de faire de la politique qui associe tout le monde et qui fait participer les gens est une grande innovation politique... Les hommes et femmes politiques n'avaient pas eu un tel courage depuis bien longtemps!
Pour Ségolène Royal, la question est plus complexe! Les Français jugeront Nicolas Sarkozy sur ce qu'il propose et sur son bilan... Il ne faut pas se leurrer, ce que propose l'UMP, c'est ce que Nicolas Sarkozy veut! Quant au bilan, c'est plus complexe... Par un habile jeu politique, il souhaite ne pas être totalement irresponsable du bilan des gouvernements Raffarin et de Villepin... hormis évidemment, celui du ministère de l'intérieur!
Comment agir alors pour convaincre les Français que Nicolas Sarkozy est dangereux pour la France?
Je pense personnellement qu'il faut réussir à argumenter avant tout sur Nicolas Sarkozy : pas sur lui, sa vie, ses amours! Tout le monde s'en fiche, ce n'est pas une question de personne! Non, sur la France que Nicolas Sarkozy veut. Tout candidat à la Présidence de la République a une vision de la France... Que propose-t-il à l'horizon des 20 ans pour nous!
Je pense que c'est la question fondamentale car c'est exactement en leur présentant ce qu'il veut et ce qu'il a fait ou dit qui montrera aux Français que l'homme est dangereux pour notre pays et que le vote Ségolène s'impose!...
matchaps
10:24 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, royal, élection présidentielle, 2007, nicolas sarkozy, sarko, sarkozy


