18 mars 2007
Ségolène Royal s'est engagée sur une VIème République !!!
Ségolène Royal a du comprendre que les enjeux de cette campagne sont importants. Bien plus important que du rafistollage. Elle préconnise donc une VIème République... Quelle bonne chose!
Cette nouvelle République qui doit permettre de mieux faire vivre la démocratie en France - notons que le Sénat n'a jamais connu de majorité de gauche !!!! - repose sur 4 principes.
- une démocratie parlementaire revivifiée qui va mettre fin au cumul des mandats
- une démocratie sociale qui va faire faire à la France un bond vers le futur en modernisant le dialogue social
- la garantie des "solidarités de base" avec "le maintien des services publics sur tout le territoire"
- la démocratie territoriale
C'est bien une nouvelle République qu'elle propose. En s'engageant clairement sur cette 6ème République, elle incarne le changement dont la France a besoin.
Vive Ségolène!
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12 mars 2007
Ségolène sur M6, la 3ème vidéo...
12:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, M6, politique, élection présidentielle, 2007, ps
Ségolène sur M6, la 5ème vidéo...
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08 mars 2007
Voulez vous un nouveau 21 avril 2002 ????
Bayrou à 24%... et voilà que le landerneau politique s'inquiète!
Pourquoi ?
Parce que 5 ans après le 21 avril 2002, il existe encore un grand risque politique que la candidate de la gauche ne soit pas présente au 2nd tour de l'élection présidentielle! Le discours du ni gauche ni droite plait. Les électeurs montrent ainsi après 5 ans de gouvernement que les partis traditionnel de la politique française n'arrivent plus à convaincre de leur possibilité pour changer les choses!
Qu'il n'existe pas de recette miracle est une réalité! Il faut arrêter de mentir au gens et il faut que les électeurs soient conscient du populisme de certains candidats! Quand Sarkozy parle de "zéro SDF", c'est une profonde idiotie... A moins qu'il compte les enfermer dans les centres éducatifs fermés qu'il aurait dû construire pour les jeunes.
Peuple de gauche réveille toi !!!!
Le parti socialiste fait de nombreuses propositions, sûrement bien plus que les autres candidats! Il faut regarder, comparer, et ne pas se laisser avoir par un discours discriminant sur la compétence qui n'a aucun fondement ou un débat qui se situe uniquement sur la question de savoir si la maison de Sarkozy ou Royal a été bien financée et bien taxée!
Ca suffit! La présidentielle est un choix important!
Et Ségolène est la seule à offrir une alternative crédible et constructive à une économie ultralibérale que nous propose Sarkozy! Nous ne voulons pas d'un zeste de social dans une marée de libéralisme, nous voulons vraiment d'un Etat fort, qui a les moyens de prendre en considération les oubliés de la société!
Mobilisez-vous!! Il est plus que temps de réagir!
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Pernaut ou les médias qui vont dans le mur !
00:03 Publié dans Actualité politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ségo, sarko, élection présidentielle, 2007, politique, ump, ps
07 mars 2007
Une présidentielle sans débat ?
Cette présidentielle est sidérante !!
Je lisais le Monde d'hier et j'ai été abasourdi par ce que je lisais. Sur une pleine page, le très sérieux quotidien français faisait trois articles. Le premier confirme les allégations du Canard Enchaîné, le second contredit les allégations de Royal et Hollande sur leur patrimoine et le dernier nous informe que Bayrou ne paye pas l'ISF!
Brillant! Nous voilà je pense informé des positions des uns comme des autres sur les idées des différents candidats...
C'est une façon un peu biaisée de parler fiscalité! Que le Canard nous fasse rire en nous informant sur les facilités du très vénéré Ministre candidat dans son royaume des Hauts de Seine est une chose! Que l'on soit un peu mécontent que les photos des appartements ou maisons apparaissent dans les journaux en est encore une autre!
Mais tout de même : où est le débat si on en reste à ça ! Car pour le moment, je n'ai pas vu de débat contradictoire, je n'ai pas vu de passion, de critiques de bilan, de défense de bilan...
Pourtant la fiscalité est une question importante pour les Français! Que le ministre propose une bouclier fiscal à 50% est une proposition phare qu'il faut apprécier et critiquer. Qu'il propose une suppression des droits de succession est une vraire rupture!
La présidentielle people n'a que trop duré! Les Français veulent du débat et veulent que l'on leur présente les vrais enjeux de la présidentielle, c'est à dire la vision de la France des candidats...
A quoi cela est dû? D'abord parce que les électeurs aiment le combat politique et même quand il est polémique. Nous aimons les questions de stratégie politique, donc savoir ce que Bayrou fera au second tour, ce qu'il décidera pour les législatives, quelle position prendra Chirac, pourquoi Sarkozy a intérêt à ce que Le Pen ait ses signatures, Le Pen bluffe-t-il à propos de ses signatures... c'est vrai que ça nous intéresse et nous passionne!
Ce n'est pas cependant ce qui fait un bon président et sur quoi les candidats seront jugés le jour du vote! Des choses ont lieu sur le terrain mais ne ressortent pas de cette terne campagne. C'est aussi aux médias de relayer les discours des différents meetings, des propositions concrètes, de faire des comparaisons etc!!
Il faut pour cela aussi un changement de taille: que Monsieur Sarkozy ne soit plus ministre d'Etat mais qu'il ne soit plus que candidat à PLEIN temps !!!
Vite, c'est urgent!
23:53 Publié dans Actualité politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, élection présidentielle, sarko, ségo, ségolène royal, ump, ps
05 mars 2007
Sarkozy a un programme ???
Je vous propose un jeu.
Un jeu simple mais tellement étonnant!
Après avoir écouter une vidéo sur le discours de Rennes d'un monsieur qui énonce franchement "Sarkozy n'a pas de projet".
Je rigole.
Puis je me dis: "ils sont idiots sur aussi peu de temps, de montrer de telles âneries. Evidemment qu'il a un projet, je suis sûr de le trouver en trois clics."
Le sourir en coin, j'ouvre google. J'écris, avec ce rictus qui reste en place "nicolas sarkozy projet".
Je tombe sur le site de sa campagne. Il s'agit donc du site officiel du "candidat-ministre"...
Là je trouve toutes sortes d'informations très intéressantes sur sa vie, son oeuvre etc!
Le rictus se transforme en réel sourire! Un onglet affiche "ce que je vous propose".
Donc, je clic. Et finalement je télécharge une ficher ".pdf" sur le projet de Nicolas Sarkozy.
Moi qui pensait cerner l'idiotie du militant socialiste, je suis ébahi!
Le fichier en question ne tient que des coupures de passage de ses livres qui tiennnet sur une page. De vagues phrases creuses sur sa vision de la France!
Je crois que je suis aussi obliger de conclure : Nicolas Sarkozy n'a pas de projet!
00:27 Publié dans Nicolas Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségo, sarkozy, royal, élection présidentielle, politique, ump, ps
01 mars 2007
Les intellectuels sont toujours de gauche !!!
Malgré les discours médiatiques alarmistes pour annoncer le bouleversement, personne n'est plus aujourd'hui dupe!
Alain Finkielkraut critique l'état de délabrement de la gauche française. Max Gallo votera Sarkozy. Pascal Bruckner n'est pas conquis par Ségolène Royal! Et le Nouvel obs de titrer que les intellos virent à droite!
Pourtant Ségolène sait maintenant qu'elle pourra compter sur eux!
Déjà pendant une soirée organisée au Bataclan, les intellectuels de la gauche française ont affirmé leur soutien à la Zapatera. On peut retenir l'intervention de Philippe Torreton (acteur) à propos de "Narkozy"...
" Avant qu'il ne soit trop tard "
"Le 22 avril, il sera trop tard. Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s’apercevoir que l’élection présidentielle s’est faite sans nous, malgré nous.
Nous refusons cette défaite trop souvent annoncée. Nous n’admettons pas que l’on vote à notre place. Nous n’acceptons pas que des sondages fabriquent une élection. Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n’est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste.
Qu’elle prenne le temps d’écouter les Français, et on la soupçonne de n’avoir rien à dire. Qu’elle annonce longuement son pacte présidentiel, et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements. Qu’elle-même ou son entourage soient victimes de procédés de basse police, et on préfère retenir l’air de la calomnie plutôt que de s’alarmer pour la démocratie. Qu’elle assume son identité de socialiste, et on lui reproche de se plier à un appareil. Qu’elle revendique sa part de liberté, et on l’accuse de se méfier de sa famille. Qu’elle réussisse un meeting électoral ou une émission télévisée, et on lui oppose immédiatement des enquêtes d’opinion aussi fluctuantes qu’incertaines.
Nous ne nous laisserons pas intimider. Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne. Nous parions sur cette gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l’écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions, une gauche ambitieuse et audacieuse. Et nous savons que ce n’est pas n’importe quelle droite qui risque de l’emporter.
Jamais candidat de droite n’aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est, tout à la fois, le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l’argent. Favorable à un renforcement des pouvoirs présidentiels, il incarne la tentation du césarisme contre l’approfondissement de la démocratie. Engagé aux côtés de l’actuelle administration américaine, il incarne le risque des aventures impériales, du choc des cultures et de l’affrontement des peuples. C’est le candidat de la peur. Des peurs qu’il exploite – celles de l’avenir, du monde, de l’étranger, des jeunes – mais aussi des peurs qu’il inspire en convoquant l’imaginaire de l’homme fort, du chef vindicatif et exalté, épris du pouvoir et de lui-même.
Contre ce danger, Ségolène Royal est la candidate de l’espérance. Elle l’a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique. L’espérance d’une république nouvelle, rompant avec un présidentialisme étouffant pour un parlementarisme vivant. L’espérance d’une démocratie qui ne se réduirait plus à un pouvoir personnel, avec ses courtisaneries, ses impunités et ses privilèges. L’espérance d’une France enfin réconciliée avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse dans sa diversité.
Mais l’indifférence peut tuer l’espérance. Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n’avons plus d’excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n’est plus temps de se faire plaisir, en perdant de vue l’enjeu décisif. Nous affirmons qu’il n’est de soutien entier que critique, de loyauté que lucide, de solidarité qu’indépendante, et nous resterons fidèles à cet engagement. Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour.
Cette élection n’est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l’avenir du monde. C’est pourquoi, contre une droite d’arrogance, nous appelons à choisir, dès le 22 avril, une gauche d’espérance, en votant Ségolène Royal."
La liste des signataires
Marc Abélès, anthropologue. Laure Adler, journaliste. Elisabeth Alles, anthropologue.Paul Allies, politiste. Mathieu Arnoux, historien. Pierre Arnoux, mathématicien. Jacques Audiard, réalisateur. Jean-Pierre Azéma, historien. Muriel Badet, historienne de l’art. Sébastien Balibar, physicien. Nicolas Bancel, historien. François Barat, cinéaste. Michel Barak, historien. Dominique Barella, magistrat. Christian Baudelot, sociologue. Anna Bellavitis, historienne. Yehezkel Ben-Ari, biologiste. Samuel Benchetrit, écrivain. Michel Bénichou, avocat. Carmen Bernand, anthropologue. Arno Bertina, écrivaine. Dominique Besnehard, producteur. Philippe Besson, écrivain. Didier Bezace, metteur en scène. Sylvie Blocher, artiste. Bernard Bobe, chimiste. Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe. Daniel Bougnoux, philosophe. Seloua Luste Boulbina, philosophe. Jean-Claude Bourbault, comédien. William Bourdon, avocat. Jean-Pierre Brigaudiot, plasticien. Geneviève Brisac, écrivaine-éditrice. Michel Broué, mathématicien. André Burguière, historien. Marilyne Canto, cinéaste. Pierre Cartier, mathématicien. Claude Chambard, écrivain. Marc Chaperon, mathématicien. Noëlle Châtelet, écrivaine. Monique Chemillier-Gendreau, juriste. Patrice Chéreau, metteur en scène. Jean-Claude Chevallier, linguiste. Hélène Cixous, écrivain. Olivier Cohen, éditeur. Annie Cohen, écrivaine. Catherine Corsini, réalisatrice. Sylvian Coudène, pianiste, Dir. Ecole de musique. Marie Coulais , éditrice de musique. Marlène Coullomb, universitaire. Pierre-Louis Curien, mathématicien-informaticien. Paule Darmon, écrivaine. Robert Delpire, éditeur. Erwan Diantelli, anthropologue. François Dubet, sociologue. Jean-Michel Ducomte, avocat. Alain Ehrenberg, sociologue. Bernard Faivre d’Arcier. Betty Felenbok, biologiste. Marc Ferro, historien. Cynthia Fleury, philosophe. Alain Forest, historien. Antoinette Fouque, psychanalyste. Anne-Marie Garat, écrivaine. Françoise Gaspard, sociologue. Jean-Pierre Gattegno, écrivain. Marie-France Giret, pianiste. Maurice Godelier, anthropologue. Anouk Grinberg, comédienne. Martial Guédron, historien de l’art. Jean Guiloineau, écrivain-traducteur. Gérard Haller, écrivain. Karen Hansen, artiste. Alain Hélissen, écrivain-chroniqueur. Françoise Héritier, anthropologue. Denis Herlin, musicologue. Serge Jakobowicz. Jean Jamin, anthropologue. Catherine Jeandel, géochimiste. Louis Joinet, magistrat. Pierre Joliot, biologiste. Geneviève Joutard, historienne. Philippe Joutard, historien. Jean Kehayan, journaliste. Jacques Julliard, historien. Christiane Klapisch-Zuber, historienne. Julia Kristeva, universitaire-psychanalyste. Jean Labib, producteur. Guy Lacour, universitaire.Nicole Lapierre, sociologue. Françoise Lavocat, littérature comparée. Armelle Le Bras-Chopard, politologue. Michèle Leduc, physicienne. Jean-Paul Lévy, avocat. Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien. Daniel Lindenberg, historien. Dyssia Loubatière, assistante à la mise en scène. Michèle Manceaux, écrivain-journaliste. Frédéric Martel, sociologue. François Marthouret, comédien. Mireille Martin, mathématicienne. Dominique Méda, philosophe. Khaled Melhaa, journaliste-producteur. Eric Michaud, historien de l'art. YvesMichaud, philosophe. Jean-Pierre Mignard, avocat. Philippe Minard, historien. Ariane Mnouchkine, metteur en scène. Sarah Moon, photographe. Jean-Paul Moreigne, psychiatre-psychanalyste. Janine Mossuz-Lavau, politologue. El Mouhoub Mouhoud, économiste. Bernard Murat, directeur de théâtre. Roland Nadaus, écrivain. Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue. Pap Ndiaye, historien. Monique Nemer, écrivaine-éditrice. Alain Omont, astrophysicien. Alfredo Pena Vega, sociologue. Michel Piccoli, comédien.. Martyne Perrot, sociologue. Michelle Perrot, historienne. Thomas Piketty, économiste. Etienne Pion, président d’un mouvement laïque .Evelyne Pisier, juriste. Emmanuel Poisson, historien. Christophe Prochasson, historien. Pierre Raterron, artiste-auteur. Elisabeth Roudinesco, historienne-psychanalyste. Roland Rappaport, avocat. Yannick Ripa, historienne. Joël Roman, philosophe-éditeur. Jean-Paul Scarpitta , metteur en scène. Leïla Sebbar , écrivain. Claude Servan-Schreiber, écrivaine. Fabienne Servan-Schreiber, productrice. Emmanuelle Sibeud, historienne. Philippe Sollers, écrivain. Maria Stavrinaki, historienne. Benjamin Stora, historien. Martine Storti, écrivaine. Irène Théry, sociologue. Pierre Tambourin, biologiste. Philippe Torreton, comédien. Pierre Tournier, historien. Jacques Treiner, physicien. Lucette Valensi, historienne. Agnès Verlet, écrivaine. Daniel Vigne, metteur en scène. Jean Viard, sociologue-éditeur. Fabienne Vonier, productrice-distributrice. Emmanuel Wallon, sociologue. Catherine Weinzaepflen, écrivain.
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La revue de presse de Ségolène Royal
01:59 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, france inter, élection présidentielle, campagne, revue de presse, politique
Jospin le retour ! Dommage...
Jospin a été un grand Premier ministre de l'histoire de la Vème République. Il a malheureusement échoué le soir du 21 avril 2002 après une campagne complexe mal gérée!
Il a donc décidé de partir! Cet acte est d'un rare courage politique. Les désaveu politique ne doivent pas stopper pour autant une carrière mais un tel séisme est plus qu'un désaveu, c'est une vraie crise de la démocratie.
Deux solutions s'offraient à lui. ll en a choisit malheureusement une troisièmre!
Il aurait pu redevenir un militant lambda du 18ème arrondissement de Paris, participant aux assemblées générales, votant pour choisir ses candidats et faire ainsi vivre la démocratie interne du parti socialiste. Une telle solution est improbable après avoir tenu pendant 5 ans la destinée d'un pays.
Il aurait pu devenir une autorité morale du parti socialiste et de la gauche de gouvernement en général! La gauche dispose de ses grandes personnalités qui ont façonné son histoire : Jaurès, Blum, Mendès France, Mitterrand... Mais aussi Mauroy, Rocard, et d'autres! Jospin aurait pu faire parti de ce clan. Il aurait pu "prendre de la hauteur"...
Le problème est que Jospin a claqué la porte le soir du 21 avril 2002! Ce courage politique a été personnellement difficile à avaler! Chose compréhensive mais chose néfaste, car 5 ans après, que la question de son retour se soit posée à un moment est proprement désolante pour le parti socialiste!
Enfin, la question se pose: que fait Lionel Jospin dans le comité de campagne de Ségolène Royal ?
La réponse est simple, il est une caution accordée aux derniers jospinistes antiségolène! Le rassemblement de la famille socialiste est une bonne chose quand elle concerne des hommes et femmes politiques qui ont encore un pouvoir politique fort sur un réseau d'élus et de militants, bref quand ils représentent quelque chose. Or Jospin représente le passé et la jospinie est en lambeaux!
Partir trop tôt ou revenir trop tard... tout est une question de timing! Mais pourquoi revenir est une question, tout court!
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