02 mai 2007

La France en grand, la France solidaire, la France présidente!

Dimanche 6 mai sera un jour important de l'histoire de la République. 

Après le 21 avril 2002, qui constitue une des pages sombres du passé, il faut maintenant écrire l'avenir. Il est important de penser aux générations qui viennent et à ce que l'on souhaite que la France devienne.


Face à l'attitude d'un candidat de la droite dure qui divise, Ségolène Royal propose tout en sérénitude (sic), un pacte avec les Français. Elle nous propose en 7 piliers ce que demain nous pouvons réaliser ensemble.

Loin des caricatures de M. Sarkozy qui se victimise pour paraître touchant, Ségolène Royal a, après des mois d'écoute des Français, montré que la gauche était capable de se réformer et de proposer des solutions nouvelles pour le pays. Loin de tout dogme, le pacte présidentiel s'adresse à tous pour mettre en oeuvre ce qui marche et ce qui est bon pour la France pour relancer l'emploi, faire vivre les énergies du pays et la solidarité dans un monde plus juste et une Europe plus forte.

Je vous appelle donc à faire le choix de l'avenir, le choix de l'audace, le choix de la solidarité et du rassemblement,

Car nous ne faisons pas de distinction entre ceux qui se lèvent tôt et ceux qui se couchent tard, ceux qui bénéficient des aides sociales et ceux qui entreprennent, ceux qui ont une famille et ceux qui n'en veulent pas...

Nous nous adressons à tous pour mettre en avant le vivre ensemble...

 Pour une France plus juste et une France plus forte,

 

Votez tous SEGOLENE ROYAL !

18 mars 2007

Ségolène Royal s'est engagée sur une VIème République !!!

Ségolène Royal a du comprendre que les enjeux de cette campagne sont importants. Bien plus important que du rafistollage. Elle préconnise donc une VIème République... Quelle bonne chose!

Cette nouvelle République qui doit permettre de mieux faire vivre la démocratie en France - notons que le Sénat n'a jamais connu de majorité de gauche !!!! - repose sur 4 principes.

  1. une démocratie parlementaire revivifiée qui va mettre fin au cumul des mandats
  2. une démocratie sociale qui va faire faire à la France un bond vers le futur en modernisant le dialogue social
  3. la garantie des "solidarités de base" avec "le maintien des services publics sur tout le territoire"
  4. la démocratie territoriale

C'est bien une nouvelle République qu'elle propose. En s'engageant clairement sur cette 6ème République, elle incarne le changement dont la France a besoin. 

Vive Ségolène! 

Eric Besson: le frustré de la République?

Eric Besson avait à peine remis sa carte du parti socialite que quelques semaines plus tard sort un livre sur Ségolène Royal au titre lourd de sens "Qui connaît Madame Royal?"

Le résumé du livre se suffirait à lui-même:

" Je pense, en conscience, que Ségolène Royal ne doit pas devenir Présidente de la République. Je ne le souhaite pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants. Je le dis sans passion aucune, calmement mais fermement : ce que construit Ségolène Royal dans cette campagne présidentielle est mensonger et dangereux, pour la gauche et pour la France ". L'auteur de ces lignes, Eric Besson, est député socialiste de la Drôme, et il occupait au sein du PS les fonctions de Secrétaire national à l'économie jusqu'à sa démission, le 14 février 2007. Interrogée sur cette démission, Ségolène Royal lâchait alors devant les caméras un " Qui connaît Monsieur Besson ? " dévastateur qui, suivi d'attaques personnelles en provenance de son parti, contraignit Eric Besson à sortir du " devoir de réserve " qu'il s'était imposé. Ce livre est sa réponse implacable et argumentée à une candidate qui, selon lui, dénature une certaine idée de la politique."

Je sais bien que les 4ème de couverture ne sont pas écrites par les auteurs même mais par les éditeurs. C'est cependant sous l'aval et la responsabilité de l'auteur. Qu'un ancien secrétaire national à l'économie ait aussi peu de solidarité avec son parti, son histoire et sa candidate est pour le moment inexpliqué. Il aurait pu faire une campagne en retrait ou alors pas campagne du tout, mais de là à publier quelques jours après sa démission que Ségolène représente un danger pour la France et ses enfants, cela vire au pathétique...

Etonnant, que M. Besson n'ait pas appellé dans son livre à voter pour François Bayrou! J'attends avec impatience cette information, car s'il ne vote pour Ségolène Royal au 1er tour, mais pour qui donc ?

Quand à oser affirmer qu'il ne voterait pas pour Ségolène Royal au second tour... cela me pose beaucoup de question sur ses convictions politques... Je pense avant tout qu'il s'agit d'un homme déçu, un homme blessé, un homme frustré...

Je suis pas sûr que la France ait besoin de tels égo au pouvoir!  

12 mars 2007

Ségolène sur M6, la 1ère vidéo...

Ségolène sur M6, la 2ème vidéo...

Ségolène sur M6, la 3ème vidéo...

Ségolène sur M6, la 5ème vidéo...

10 mars 2007

DSK vs Sarko: Le professeur fait son show!!

08 mars 2007

Pernaut ou les médias qui vont dans le mur !

Cette séquences est plutôt drôle ou plutôt pathétique!
 
Que montre-t-elle ?
Elle nous  montre que le journal de Jean-Pierre Pernaut de 13h dont on sait déjà les limites, ne s'améliore pas pendant la campagne présidentielle! 
Ségolène est en Allemagne pour parler Europe et rencontrer Angela Merkel etc! 
 
De quoi nous parle le "journaliste" ou plutôt l'annimateur : de l'accent de Ségolène quand elle parle Allemand!
C'est d'une vraie NULLITUDE.........
 
Et on vote comment pour VIRER les journalistes merdiques ??? 
 
 

01 mars 2007

Les intellectuels sont toujours de gauche !!!

Malgré les discours médiatiques alarmistes pour annoncer le bouleversement, personne n'est plus aujourd'hui dupe!

Alain Finkielkraut critique l'état de délabrement de la gauche française. Max Gallo votera Sarkozy. Pascal Bruckner n'est pas conquis par Ségolène Royal! Et le Nouvel obs de titrer que les intellos virent à droite!

Pourtant Ségolène sait maintenant qu'elle pourra compter sur eux!

Déjà pendant une soirée organisée au Bataclan, les intellectuels de la gauche française ont affirmé leur soutien à la Zapatera. On peut retenir l'intervention de Philippe Torreton (acteur) à propos de "Narkozy"...

 

 
Ou bien l'intervention de Benjamin Stora (historien) :
 
 
 
Ou enfin l'intervention de Gérard Miller qui s'est laissé aller à une analyse psychanalytique de la campagne. Drôle mais aussi juste, c'est une interprétation personnelle de la place que doivent se faire les femmes en politique! 
 
 
 
Pour bien clore ce sujet people, qui n'a que la vertue de montrer le lien entre la candidate et la société des intellectuels français. Ne nous trompons pas non plus! Avoir un comité de campagne rempli n'a en soi aucun intérêt! Il ne s'agit pas de montrer que l'on a plus de nom que l'autre en face. L'objet est avant tout de montrer que l'on arrive à mobiliser l'ensemble des talents français et l'ensemble des penseurs. 
 
Ségolène montre qu'elle a pu leur donner un gage de crédibilité : ils ont signé un appel au vote pour Ségolène Royal!
 
" Avant qu'il ne soit trop tard "

"Le 22 avril, il sera trop tard. Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s’apercevoir que l’élection présidentielle s’est faite sans nous, malgré nous.

Nous refusons cette défaite trop souvent annoncée. Nous n’admettons pas que l’on vote à notre place. Nous n’acceptons pas que des sondages fabriquent une élection. Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n’est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste.

Qu’elle prenne le temps d’écouter les Français, et on la soupçonne de n’avoir rien à dire. Qu’elle annonce longuement son pacte présidentiel, et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements. Qu’elle-même ou son entourage soient victimes de procédés de basse police, et on préfère retenir l’air de la calomnie plutôt que de s’alarmer pour la démocratie. Qu’elle assume son identité de socialiste, et on lui reproche de se plier à un appareil. Qu’elle revendique sa part de liberté, et on l’accuse de se méfier de sa famille. Qu’elle réussisse un meeting électoral ou une émission télévisée, et on lui oppose immédiatement des enquêtes d’opinion aussi fluctuantes qu’incertaines.

Nous ne nous laisserons pas intimider. Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne. Nous parions sur cette gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l’écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions, une gauche ambitieuse et audacieuse. Et nous savons que ce n’est pas n’importe quelle droite qui risque de l’emporter.

Jamais candidat de droite n’aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est, tout à la fois, le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l’argent. Favorable à un renforcement des pouvoirs présidentiels, il incarne la tentation du césarisme contre l’approfondissement de la démocratie. Engagé aux côtés de l’actuelle administration américaine, il incarne le risque des aventures impériales, du choc des cultures et de l’affrontement des peuples. C’est le candidat de la peur. Des peurs qu’il exploite – celles de l’avenir, du monde, de l’étranger, des jeunes – mais aussi des peurs qu’il inspire en convoquant l’imaginaire de l’homme fort, du chef vindicatif et exalté, épris du pouvoir et de lui-même.

Contre ce danger, Ségolène Royal est la candidate de l’espérance. Elle l’a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique. L’espérance d’une république nouvelle, rompant avec un présidentialisme étouffant pour un parlementarisme vivant. L’espérance d’une démocratie qui ne se réduirait plus à un pouvoir personnel, avec ses courtisaneries, ses impunités et ses privilèges. L’espérance d’une France enfin réconciliée avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse dans sa diversité.

Mais l’indifférence peut tuer l’espérance. Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n’avons plus d’excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n’est plus temps de se faire plaisir, en perdant de vue l’enjeu décisif. Nous affirmons qu’il n’est de soutien entier que critique, de loyauté que lucide, de solidarité qu’indépendante, et nous resterons fidèles à cet engagement. Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour.

Cette élection n’est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l’avenir du monde. C’est pourquoi, contre une droite d’arrogance, nous appelons à choisir, dès le 22 avril, une gauche d’espérance, en votant Ségolène Royal."

 

La liste des signataires

 

Marc Abélès, anthropologue. Laure Adler, journaliste. Elisabeth Alles, anthropologue.Paul Allies, politiste. Mathieu Arnoux, historien. Pierre Arnoux, mathématicien. Jacques Audiard, réalisateur. Jean-Pierre Azéma, historien. Muriel Badet, historienne de l’art. Sébastien Balibar, physicien. Nicolas Bancel, historien. François Barat, cinéaste. Michel Barak, historien.  Dominique Barella, magistrat. Christian Baudelot, sociologue. Anna Bellavitis, historienne. Yehezkel Ben-Ari, biologiste. Samuel Benchetrit, écrivain. Michel Bénichou, avocat. Carmen Bernand, anthropologue. Arno Bertina, écrivaine. Dominique Besnehard, producteur. Philippe Besson, écrivain. Didier Bezace, metteur en scène. Sylvie Blocher, artiste. Bernard Bobe, chimiste. Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe. Daniel Bougnoux, philosophe. Seloua Luste Boulbina, philosophe. Jean-Claude Bourbault, comédien. William Bourdon, avocat. Jean-Pierre Brigaudiot, plasticien. Geneviève Brisac, écrivaine-éditrice. Michel Broué, mathématicien. André Burguière, historien. Marilyne Canto, cinéaste. Pierre Cartier, mathématicien. Claude Chambard, écrivain. Marc Chaperon, mathématicien. Noëlle Châtelet, écrivaine. Monique Chemillier-Gendreau, juriste. Patrice Chéreau, metteur en scène. Jean-Claude Chevallier, linguiste. Hélène Cixous, écrivain. Olivier Cohen, éditeur. Annie Cohen, écrivaine. Catherine Corsini, réalisatrice. Sylvian Coudène, pianiste, Dir. Ecole de musique. Marie Coulais , éditrice de musique. Marlène Coullomb, universitaire. Pierre-Louis Curien, mathématicien-informaticien. Paule Darmon, écrivaine. Robert Delpire, éditeur. Erwan Diantelli, anthropologue. François Dubet, sociologue. Jean-Michel Ducomte, avocat. Alain Ehrenberg, sociologue. Bernard Faivre d’Arcier. Betty Felenbok, biologiste. Marc Ferro, historien. Cynthia Fleury, philosophe. Alain Forest, historien. Antoinette Fouque, psychanalyste. Anne-Marie Garat, écrivaine. Françoise Gaspard, sociologue. Jean-Pierre Gattegno, écrivain. Marie-France Giret, pianiste. Maurice Godelier, anthropologue. Anouk Grinberg, comédienne. Martial Guédron, historien de l’art. Jean Guiloineau, écrivain-traducteur. Gérard Haller, écrivain. Karen Hansen, artiste. Alain Hélissen, écrivain-chroniqueur. Françoise Héritier, anthropologue. Denis Herlin, musicologue. Serge Jakobowicz. Jean Jamin, anthropologue. Catherine Jeandel, géochimiste. Louis Joinet, magistrat. Pierre Joliot, biologiste. Geneviève Joutard, historienne. Philippe Joutard, historien. Jean Kehayan, journaliste. Jacques Julliard, historien. Christiane Klapisch-Zuber, historienne. Julia Kristeva, universitaire-psychanalyste. Jean Labib, producteur. Guy Lacour, universitaire.Nicole Lapierre, sociologue. Françoise Lavocat, littérature comparée. Armelle Le Bras-Chopard, politologue. Michèle Leduc, physicienne. Jean-Paul Lévy, avocat. Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien. Daniel Lindenberg, historien. Dyssia Loubatière, assistante à la mise en scène. Michèle Manceaux, écrivain-journaliste. Frédéric Martel, sociologue. François Marthouret, comédien. Mireille Martin, mathématicienne.  Dominique Méda, philosophe. Khaled Melhaa, journaliste-producteur. Eric Michaud, historien de l'art. YvesMichaud, philosophe. Jean-Pierre Mignard, avocat. Philippe Minard, historien. Ariane Mnouchkine, metteur en scène. Sarah Moon, photographe. Jean-Paul Moreigne, psychiatre-psychanalyste. Janine Mossuz-Lavau, politologue. El Mouhoub Mouhoud, économiste. Bernard Murat, directeur de théâtre. Roland Nadaus, écrivain. Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue. Pap Ndiaye, historien. Monique Nemer, écrivaine-éditrice. Alain Omont, astrophysicien. Alfredo Pena Vega, sociologue. Michel Piccoli, comédien.. Martyne Perrot, sociologue. Michelle Perrot, historienne. Thomas Piketty, économiste. Etienne Pion, président d’un mouvement laïque .Evelyne Pisier, juriste. Emmanuel Poisson, historien. Christophe Prochasson, historien. Pierre Raterron, artiste-auteur.  Elisabeth Roudinesco, historienne-psychanalyste. Roland Rappaport, avocat. Yannick Ripa, historienne. Joël Roman, philosophe-éditeur. Jean-Paul Scarpitta , metteur en scène.  Leïla Sebbar , écrivain. Claude Servan-Schreiber, écrivaine. Fabienne Servan-Schreiber, productrice. Emmanuelle Sibeud, historienne. Philippe Sollers, écrivain. Maria Stavrinaki, historienne. Benjamin Stora, historien. Martine Storti, écrivaine. Irène Théry, sociologue. Pierre Tambourin, biologiste. Philippe Torreton, comédien. Pierre Tournier, historien. Jacques Treiner, physicien. Lucette Valensi, historienne. Agnès Verlet, écrivaine. Daniel Vigne, metteur en scène. Jean Viard, sociologue-éditeur.  Fabienne Vonier, productrice-distributrice. Emmanuel Wallon, sociologue. Catherine Weinzaepflen, écrivain.

 

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