22 mars 2007
Bayrou sous les 20% !
Bayrou passe sous les 20% dans tous les sondages ? Baisse qui va durer ou baisse temporelle ? On n'en sait évidemment rien.
Je pense personnellement que la baisse du candidat Bayrou risque de continuer. Il stagnera plutôt autour des 12%, mais je ne pense pas qu'il fasse beaucoup plus!
Pour quelles raisons?
Car sa candidature se base sur une fausse idée, celle que le clivage gauche/droite serait dépasser et que la gauche et la droite pourrait travailler ensemble. Ce message est par définition confu. Il le dit lui-même, les appareils politiques ne sont pas prêts à ça! Alors si les appareils ne sont pas prêts, avec qui souhaite-t-il travailler ? La question reste en suspens!
Ensuite, sa rengaine anti-système ne convainc pas. Pour une simple raison: il est le "fils politique" de Lecanuet, de Valery Giscard d'Estaing et de Raymond Barre! Comment après s'opposer à un système qui vous a permis d'être là où vous êtes... Il a participer aux gouvernements de Chirac de 1995 à 1997 et avant de Balladur de 1993 à 1995 ! Comment après dire que l'on est contre un système que l'on a entretenu...
C'est complexe, c'est flou, c'est brouillé! Bref, c'est une politique incompréhenssive...
Ou plutôt non, c'est une politique masquée. Et là pointe la finesse de Bayrou! Regardez les lois qu'il vote, les amendements qu'il propose, vous serez surpris!
Monsieur Bayrou qui souhaite abolir les clivages est un opposant farouche aux 35 heures et souhaite une plus grande libéralisation du marché du travail. Il était pour amender la loi sur les retraites pour supprimer les régimes spéciaux. ETC !!
J'attends toujours de savoir qui veux bosser avec lui!...
08:55 Publié dans Actualité politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, ségolène, ségo, royal, politique, ump, ps
18 mars 2007
Ségolène Royal s'est engagée sur une VIème République !!!
Ségolène Royal a du comprendre que les enjeux de cette campagne sont importants. Bien plus important que du rafistollage. Elle préconnise donc une VIème République... Quelle bonne chose!
Cette nouvelle République qui doit permettre de mieux faire vivre la démocratie en France - notons que le Sénat n'a jamais connu de majorité de gauche !!!! - repose sur 4 principes.
- une démocratie parlementaire revivifiée qui va mettre fin au cumul des mandats
- une démocratie sociale qui va faire faire à la France un bond vers le futur en modernisant le dialogue social
- la garantie des "solidarités de base" avec "le maintien des services publics sur tout le territoire"
- la démocratie territoriale
C'est bien une nouvelle République qu'elle propose. En s'engageant clairement sur cette 6ème République, elle incarne le changement dont la France a besoin.
Vive Ségolène!
16:35 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, royal, élection présidentielle, politique, ump, ps, 2007
08 mars 2007
Pernaut ou les médias qui vont dans le mur !
00:03 Publié dans Actualité politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ségo, sarko, élection présidentielle, 2007, politique, ump, ps
07 mars 2007
Une présidentielle sans débat ?
Cette présidentielle est sidérante !!
Je lisais le Monde d'hier et j'ai été abasourdi par ce que je lisais. Sur une pleine page, le très sérieux quotidien français faisait trois articles. Le premier confirme les allégations du Canard Enchaîné, le second contredit les allégations de Royal et Hollande sur leur patrimoine et le dernier nous informe que Bayrou ne paye pas l'ISF!
Brillant! Nous voilà je pense informé des positions des uns comme des autres sur les idées des différents candidats...
C'est une façon un peu biaisée de parler fiscalité! Que le Canard nous fasse rire en nous informant sur les facilités du très vénéré Ministre candidat dans son royaume des Hauts de Seine est une chose! Que l'on soit un peu mécontent que les photos des appartements ou maisons apparaissent dans les journaux en est encore une autre!
Mais tout de même : où est le débat si on en reste à ça ! Car pour le moment, je n'ai pas vu de débat contradictoire, je n'ai pas vu de passion, de critiques de bilan, de défense de bilan...
Pourtant la fiscalité est une question importante pour les Français! Que le ministre propose une bouclier fiscal à 50% est une proposition phare qu'il faut apprécier et critiquer. Qu'il propose une suppression des droits de succession est une vraire rupture!
La présidentielle people n'a que trop duré! Les Français veulent du débat et veulent que l'on leur présente les vrais enjeux de la présidentielle, c'est à dire la vision de la France des candidats...
A quoi cela est dû? D'abord parce que les électeurs aiment le combat politique et même quand il est polémique. Nous aimons les questions de stratégie politique, donc savoir ce que Bayrou fera au second tour, ce qu'il décidera pour les législatives, quelle position prendra Chirac, pourquoi Sarkozy a intérêt à ce que Le Pen ait ses signatures, Le Pen bluffe-t-il à propos de ses signatures... c'est vrai que ça nous intéresse et nous passionne!
Ce n'est pas cependant ce qui fait un bon président et sur quoi les candidats seront jugés le jour du vote! Des choses ont lieu sur le terrain mais ne ressortent pas de cette terne campagne. C'est aussi aux médias de relayer les discours des différents meetings, des propositions concrètes, de faire des comparaisons etc!!
Il faut pour cela aussi un changement de taille: que Monsieur Sarkozy ne soit plus ministre d'Etat mais qu'il ne soit plus que candidat à PLEIN temps !!!
Vite, c'est urgent!
23:53 Publié dans Actualité politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, élection présidentielle, sarko, ségo, ségolène royal, ump, ps
05 mars 2007
Sarkozy a un programme ???
Je vous propose un jeu.
Un jeu simple mais tellement étonnant!
Après avoir écouter une vidéo sur le discours de Rennes d'un monsieur qui énonce franchement "Sarkozy n'a pas de projet".
Je rigole.
Puis je me dis: "ils sont idiots sur aussi peu de temps, de montrer de telles âneries. Evidemment qu'il a un projet, je suis sûr de le trouver en trois clics."
Le sourir en coin, j'ouvre google. J'écris, avec ce rictus qui reste en place "nicolas sarkozy projet".
Je tombe sur le site de sa campagne. Il s'agit donc du site officiel du "candidat-ministre"...
Là je trouve toutes sortes d'informations très intéressantes sur sa vie, son oeuvre etc!
Le rictus se transforme en réel sourire! Un onglet affiche "ce que je vous propose".
Donc, je clic. Et finalement je télécharge une ficher ".pdf" sur le projet de Nicolas Sarkozy.
Moi qui pensait cerner l'idiotie du militant socialiste, je suis ébahi!
Le fichier en question ne tient que des coupures de passage de ses livres qui tiennnet sur une page. De vagues phrases creuses sur sa vision de la France!
Je crois que je suis aussi obliger de conclure : Nicolas Sarkozy n'a pas de projet!
00:27 Publié dans Nicolas Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségo, sarkozy, royal, élection présidentielle, politique, ump, ps
01 mars 2007
Les intellectuels sont toujours de gauche !!!
Malgré les discours médiatiques alarmistes pour annoncer le bouleversement, personne n'est plus aujourd'hui dupe!
Alain Finkielkraut critique l'état de délabrement de la gauche française. Max Gallo votera Sarkozy. Pascal Bruckner n'est pas conquis par Ségolène Royal! Et le Nouvel obs de titrer que les intellos virent à droite!
Pourtant Ségolène sait maintenant qu'elle pourra compter sur eux!
Déjà pendant une soirée organisée au Bataclan, les intellectuels de la gauche française ont affirmé leur soutien à la Zapatera. On peut retenir l'intervention de Philippe Torreton (acteur) à propos de "Narkozy"...
" Avant qu'il ne soit trop tard "
"Le 22 avril, il sera trop tard. Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s’apercevoir que l’élection présidentielle s’est faite sans nous, malgré nous.
Nous refusons cette défaite trop souvent annoncée. Nous n’admettons pas que l’on vote à notre place. Nous n’acceptons pas que des sondages fabriquent une élection. Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n’est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste.
Qu’elle prenne le temps d’écouter les Français, et on la soupçonne de n’avoir rien à dire. Qu’elle annonce longuement son pacte présidentiel, et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements. Qu’elle-même ou son entourage soient victimes de procédés de basse police, et on préfère retenir l’air de la calomnie plutôt que de s’alarmer pour la démocratie. Qu’elle assume son identité de socialiste, et on lui reproche de se plier à un appareil. Qu’elle revendique sa part de liberté, et on l’accuse de se méfier de sa famille. Qu’elle réussisse un meeting électoral ou une émission télévisée, et on lui oppose immédiatement des enquêtes d’opinion aussi fluctuantes qu’incertaines.
Nous ne nous laisserons pas intimider. Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne. Nous parions sur cette gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l’écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions, une gauche ambitieuse et audacieuse. Et nous savons que ce n’est pas n’importe quelle droite qui risque de l’emporter.
Jamais candidat de droite n’aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est, tout à la fois, le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l’argent. Favorable à un renforcement des pouvoirs présidentiels, il incarne la tentation du césarisme contre l’approfondissement de la démocratie. Engagé aux côtés de l’actuelle administration américaine, il incarne le risque des aventures impériales, du choc des cultures et de l’affrontement des peuples. C’est le candidat de la peur. Des peurs qu’il exploite – celles de l’avenir, du monde, de l’étranger, des jeunes – mais aussi des peurs qu’il inspire en convoquant l’imaginaire de l’homme fort, du chef vindicatif et exalté, épris du pouvoir et de lui-même.
Contre ce danger, Ségolène Royal est la candidate de l’espérance. Elle l’a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique. L’espérance d’une république nouvelle, rompant avec un présidentialisme étouffant pour un parlementarisme vivant. L’espérance d’une démocratie qui ne se réduirait plus à un pouvoir personnel, avec ses courtisaneries, ses impunités et ses privilèges. L’espérance d’une France enfin réconciliée avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse dans sa diversité.
Mais l’indifférence peut tuer l’espérance. Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n’avons plus d’excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n’est plus temps de se faire plaisir, en perdant de vue l’enjeu décisif. Nous affirmons qu’il n’est de soutien entier que critique, de loyauté que lucide, de solidarité qu’indépendante, et nous resterons fidèles à cet engagement. Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour.
Cette élection n’est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l’avenir du monde. C’est pourquoi, contre une droite d’arrogance, nous appelons à choisir, dès le 22 avril, une gauche d’espérance, en votant Ségolène Royal."
La liste des signataires
Marc Abélès, anthropologue. Laure Adler, journaliste. Elisabeth Alles, anthropologue.Paul Allies, politiste. Mathieu Arnoux, historien. Pierre Arnoux, mathématicien. Jacques Audiard, réalisateur. Jean-Pierre Azéma, historien. Muriel Badet, historienne de l’art. Sébastien Balibar, physicien. Nicolas Bancel, historien. François Barat, cinéaste. Michel Barak, historien. Dominique Barella, magistrat. Christian Baudelot, sociologue. Anna Bellavitis, historienne. Yehezkel Ben-Ari, biologiste. Samuel Benchetrit, écrivain. Michel Bénichou, avocat. Carmen Bernand, anthropologue. Arno Bertina, écrivaine. Dominique Besnehard, producteur. Philippe Besson, écrivain. Didier Bezace, metteur en scène. Sylvie Blocher, artiste. Bernard Bobe, chimiste. Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe. Daniel Bougnoux, philosophe. Seloua Luste Boulbina, philosophe. Jean-Claude Bourbault, comédien. William Bourdon, avocat. Jean-Pierre Brigaudiot, plasticien. Geneviève Brisac, écrivaine-éditrice. Michel Broué, mathématicien. André Burguière, historien. Marilyne Canto, cinéaste. Pierre Cartier, mathématicien. Claude Chambard, écrivain. Marc Chaperon, mathématicien. Noëlle Châtelet, écrivaine. Monique Chemillier-Gendreau, juriste. Patrice Chéreau, metteur en scène. Jean-Claude Chevallier, linguiste. Hélène Cixous, écrivain. Olivier Cohen, éditeur. Annie Cohen, écrivaine. Catherine Corsini, réalisatrice. Sylvian Coudène, pianiste, Dir. Ecole de musique. Marie Coulais , éditrice de musique. Marlène Coullomb, universitaire. Pierre-Louis Curien, mathématicien-informaticien. Paule Darmon, écrivaine. Robert Delpire, éditeur. Erwan Diantelli, anthropologue. François Dubet, sociologue. Jean-Michel Ducomte, avocat. Alain Ehrenberg, sociologue. Bernard Faivre d’Arcier. Betty Felenbok, biologiste. Marc Ferro, historien. Cynthia Fleury, philosophe. Alain Forest, historien. Antoinette Fouque, psychanalyste. Anne-Marie Garat, écrivaine. Françoise Gaspard, sociologue. Jean-Pierre Gattegno, écrivain. Marie-France Giret, pianiste. Maurice Godelier, anthropologue. Anouk Grinberg, comédienne. Martial Guédron, historien de l’art. Jean Guiloineau, écrivain-traducteur. Gérard Haller, écrivain. Karen Hansen, artiste. Alain Hélissen, écrivain-chroniqueur. Françoise Héritier, anthropologue. Denis Herlin, musicologue. Serge Jakobowicz. Jean Jamin, anthropologue. Catherine Jeandel, géochimiste. Louis Joinet, magistrat. Pierre Joliot, biologiste. Geneviève Joutard, historienne. Philippe Joutard, historien. Jean Kehayan, journaliste. Jacques Julliard, historien. Christiane Klapisch-Zuber, historienne. Julia Kristeva, universitaire-psychanalyste. Jean Labib, producteur. Guy Lacour, universitaire.Nicole Lapierre, sociologue. Françoise Lavocat, littérature comparée. Armelle Le Bras-Chopard, politologue. Michèle Leduc, physicienne. Jean-Paul Lévy, avocat. Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien. Daniel Lindenberg, historien. Dyssia Loubatière, assistante à la mise en scène. Michèle Manceaux, écrivain-journaliste. Frédéric Martel, sociologue. François Marthouret, comédien. Mireille Martin, mathématicienne. Dominique Méda, philosophe. Khaled Melhaa, journaliste-producteur. Eric Michaud, historien de l'art. YvesMichaud, philosophe. Jean-Pierre Mignard, avocat. Philippe Minard, historien. Ariane Mnouchkine, metteur en scène. Sarah Moon, photographe. Jean-Paul Moreigne, psychiatre-psychanalyste. Janine Mossuz-Lavau, politologue. El Mouhoub Mouhoud, économiste. Bernard Murat, directeur de théâtre. Roland Nadaus, écrivain. Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue. Pap Ndiaye, historien. Monique Nemer, écrivaine-éditrice. Alain Omont, astrophysicien. Alfredo Pena Vega, sociologue. Michel Piccoli, comédien.. Martyne Perrot, sociologue. Michelle Perrot, historienne. Thomas Piketty, économiste. Etienne Pion, président d’un mouvement laïque .Evelyne Pisier, juriste. Emmanuel Poisson, historien. Christophe Prochasson, historien. Pierre Raterron, artiste-auteur. Elisabeth Roudinesco, historienne-psychanalyste. Roland Rappaport, avocat. Yannick Ripa, historienne. Joël Roman, philosophe-éditeur. Jean-Paul Scarpitta , metteur en scène. Leïla Sebbar , écrivain. Claude Servan-Schreiber, écrivaine. Fabienne Servan-Schreiber, productrice. Emmanuelle Sibeud, historienne. Philippe Sollers, écrivain. Maria Stavrinaki, historienne. Benjamin Stora, historien. Martine Storti, écrivaine. Irène Théry, sociologue. Pierre Tambourin, biologiste. Philippe Torreton, comédien. Pierre Tournier, historien. Jacques Treiner, physicien. Lucette Valensi, historienne. Agnès Verlet, écrivaine. Daniel Vigne, metteur en scène. Jean Viard, sociologue-éditeur. Fabienne Vonier, productrice-distributrice. Emmanuel Wallon, sociologue. Catherine Weinzaepflen, écrivain.
14:45 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, intellectuels, politique, élection présidentielle, ump, ps, 2007
23 février 2007
Pourquoi Eric Besson part-il ? Analyse d'une déclaration...
Je dois avouer ne pas très bien comprendre toute cette "affaire" sur le départ du député Eric Besson... M. Besson n'est pas un novice en politique, c'est une personne qui a eu d'importantes fonctions. Il en est de même dans sa vie professionnelle. Il sait donc ce que signifie être sous la pression de ces amis, des hommes politiques, des médias etc!
Il a été élu député en 1997, puis réélu en 2002. Il est Monsieur économie du parti socialiste. Il est maire d'un ville de la Drôme. Je trouve que cela fait beaucoup de responsabilités à gérer. Il m'inspire donc avant tout de l'admiration face à son talent de gestionnaire (et je le dis sans ironie) !
Je sais personnellement être critique sur mon parti, sur la gauche et encore plus sur mon pays. Se regarder le nombril et dire qu'on est le meilleur est un jeu aisé et tellement gratifiant qu'il n'en devient que moins intéressant.
Cependant, je connais aussi l'histoire de mon parti, sa responsabilité dans la gestion d'un pays et dans la réalisation des valeurs auquelles il croit. Cela dépasse les propres considérations individuelles.
Nous somme actuellement plongé dans une campagne présidentielle, celle qui structure la vie politique française. Il est d'ailleurs sûr que la campagne législative se joue aussi le 6 mai 2007, car je ne suis pas sûr que les Français aient tant envie de cohabitation. Ils n'ont en tous les cas pas pris cette voie là en 2002.
La responsabilité des hommes et des femmes qui forment le parti socialiste les dépassent. Ils ont pour mission de porter partout la voix de Ségolène Royal. De défendre son pacte présidentiel et ses idées... Nous ne sommes pas un parti de supporters mais de militants. Ils sont donc tous invités à s'investir dans cette campagne et à mettre en mouvement les idées de la gauche. Participer et faire participer!
Pourquoi? Tout simplement car la gauche ne doit pas laisser la place à Nicolas Sarkozy. Les 5 années de gouvernement de cet homme limiterait toutes les possibilités de pouvoir après mener une politique sociale en France. Un exemple simple: après la baisse drastique des prélèvements obligatoires pour tous et surtout les riches, l'Etat aura les pieds et mains liés et plus de sous pour pouvoir mettre en place une politique volontariste...
Et comment faire pour les socialistes anti-royaliste? Cette question se pose. La personnalité de Ségolène Royal n'entraîne pas l'adhésion de tous les socialistes, même si "tous" les caciques du parti sont derrière elle. Je peux le comprendre. Une campagne présidentielle dans une République gaullienne est une campagne personnelle qui s'appuie sur la logistique d'un parti. Il est donc évident que cette campagne est orchestrée par Ségolène Royal. Or il y a des milliers de façon de faire une campagne présidentielle, et on peut trouver certains éléments dissonants. J'en appelle donc dans ce cas à l'esprit de responsabilité. Une campagne anti-Ségolène serait nuisible à toute la gauche.
C'est dans cette optique là que je juge l'attitude du député Eric Besson. Comment a-t-il pu partir? Comment a-t-il pu laisser la candidate ou plutôt lui savonner joyeusement la planche? Comment a-t-il pu faire une analyse critique devant tous les médias de l'organisation de la campagne?
Je ne comprends toujours pas! Surtout qu'il s'agit d'Eric Besson, un socialiste compétent et respecté... Je suis étonné d'un tel manque de responsabilité et d'une vision aussi individualiste de la politique.
Je l'interprète donc malgré sa conférence de presse comme l'expression d'un égo démesuré. M. Besson n'est pas assez au centre de la campagne de Ségolène Royal, ce qui ne lui plaît guère... C'est la revanche des quarantenaires qui n'ont pas assez de poid au parti socialite. Cela est sûrement légitime (et très juste), mais quelques jours après l'annonce du pacte!!! Alors qu'il sait pertinamment que la droite tentera de présenter ce pacte comme dépensier!...
Attaquer de frond le "problème de cohérence des différentes propositions" est l'attitude d'un piètre militant... Je ne souhaite pas que nous soyons un parti de supporters, mais nous savons tout de même faire les bons choix! Entre le risque que Sarkozy entre à l'Elysée et le risque de ne pas être personnellement en accord avec l'organisation d'une campagne, je pense que le choix est vite fait!
Un parti est l'expression collective d'idéaux politiques... Monsieur a voulu se démarquer, s'individualiser... C'est dommage! Pour nous... pour lui...
Alors maintenant, qu'il vote Ségolène ou pas! S'il en est à se poser ces questions, c'est qu'il est déjà bien loin du parti socialiste et de son histoire, et la conversion fut rapide!!
20:24 Publié dans Actualité politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ségo, ségolène, sarkozy, élection présidentielle, 2007, politique, ump
20 février 2007
Ségolène sur tf1 : avec les félicitations du jury!
Ségolène a passé son grand'o hier sur TF1. J'aime pas beaucoup ce terme de "grand o", comme si la politique était un jeu de trivial pursuite! Cependant, la puissance des médias télévisuel est telle que l'on peut voir l'importance capitale d'une telle émission.
Une preuve ? Les 8,7 millions de téléspectateurs hier ont regardé Ségolène Royal! C'était donc un très grand débat participatif...
Je vous livre la revue de presse faite par le Nouvel obs... On peut observer une chose, les éditorialistes, que l'on dit ségosceptique sont très enthousiastes sur la belle prestation de Ségolène Royal.
Je suis personnellement admiratif de la facilité qu'elle a démontré dans un tel dispositif! On perçoit très bien qu'elle a l'habitude des débats participatifs... Elle a été très complète et a montré toute sa compétence et sa légitimité. Je reste critique sur les deux dernières interventions. Les réponses de Ségolène sont polies et intéressantes, mais elle aurait dû selon moi être plus agréssive face à quelqu'un qui tenait des propos d'extrême droite et un autre qui voulait décrédibiliser tous les hommes et femmes politiques du pays! Il faut assi savoir donner de coups Ségolène !
J'espère qu'elle aura sû vous convaincre!
Ségolène Royal sur TF1
NOUVELOBS.COM | 20.02.2007 | 10:04
11:44 Publié dans Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, royal, politique, ump, ps, élection présidentielle, 2007
15 février 2007
les communicants sont bien présents !!
Quand les communicants se battent sur la défense de leurs candidats préférés... deviennent-ils des politiques ?
00:10 Publié dans Actualité politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : communication, politique, élection présidentielle, 2007, UMP, PS, ségolène
14 février 2007
Spot du MJS...
01:16 Publié dans Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royale, MJS, PS, UMP, politique, élection présidentielle, 2007


